Dans l’attente de l’heureux événement, je suis allé au salon Babyplanet. Seul, madame ne pouvant plus guère se déplacer pour cause de balQuitte à passer une fois de plus pour un râleur, je regrette le prix de l’entrée. Il n’y avait rien d’intéressant. C’est comme le Comptoir suisse, en pire, parce que:
1. S’il est déjà difficile de se déplacer au Comptoir, cela relevait vraiment du parcours d’entraînement du GIGN à Babyplanet! Il y avait des poussettes et des pousse-pousses partout, dans tous les sens, en pleine pagaille, sans priorité, sans sens de circulation, sans feux tricolores. Et faut pas croire que le salon Babyplanet soit adapté à sa clientèle: les allées sont toujours aussi étroites.
2. Les exposants exposent tous la même chose: des poussettes, des biberons, des assurances. Surtout des assurances. Pratiquement pas un jouet. Et pratiquement pas de réductions exposition. Alors pourquoi payer pour entrer, hein? Je cherchais un babyphone. C’est pas dans le peu de modèles présents que j’aurais pu trouver mon bonheur.
3. Les vendeurs étaient stressés et agressifs; et ce n’était pas que les démarcheurs en assurance qui l’étaient (eux, ils sont naturellement comme ça). Pour le côté feutré et baignant dans le bonheur du monde de bébé, on repassera. Ça faisait plutôt salon de l’armement.
J’ai quand même acheté un biberon (made in Switzerland, sans Bisphénol A), histoire de ne pas m’être déplacé pour rien (en fait, je me suis déplacé pour rien: ils ont les mêmes biberons dans mon supermarché habituel).