Ce billet est écrit en direct. Je profite de la connexion wifi gratuite d’une chaîne de restaurants américaine. pas MacDo, parce que rien n’est gratuit chez eux. Je suis à deux pas du Krémlin, l’endroit qui faisait trembler le monde quand j’avais 16 ans. Ça a bien changé. J’ai aussi goûté avec joie au métro de Moscou, le plus profond du monde. Pratique, rapide, chauffé. Ah, oui, il faisait -16° C sur la Place Rouge ce matin. Moi je commence à bien m’y habituer. Par contre, les accus, ça les flingue. Mon natel et mon appareil photo numérique ont souffert et se sont retrouvés en panne de jus. Qu’une seule solution: mettre les accus contre son corps pour les réchauffer.
J’ai pas mal tourné dans la ville. Je m’apprête à y retourner, pour profiter des derniers rayons de soleil. Il y a un décalage de 2 heures par rapport à Genève. Il est donc 15h20. Et le soleil, qui a midi n’est pas très haut au-dessus de l’horizon sous cette latitude est déjà en-train de se coucher.
A mon grand effroi, presque personne ne parle anglais. Mais je commence à m’habituer à l’écriture cyrillique et je commence à comprendre certains mots. Tout compte fait, on peut très bien se débrouiller à Moscou sans connaître la langue. C’était l’une de mes principales craintes.
Je vais voir Ambassador (le chien) ce soir, si tout va bien!
A plus tard pour la suite des aventures moscovites.