Quand on a un bébé à la maison, le plus difficile est justement lorsqu’il faut quitter ladite maison. En général, l’heure de départ (et consécutivement l’heure d’arrivée) tient plus du tirage du lotto que d’un horaire militaire. L’organisation, par contre, se rapproche de la préparation d’une intervention de l’OTAN.
Pour commencer, il faut se plier aux horaires du bébé; la sieste, c’est sacré. Et tant pis si elles ne sont pas à heures fixes. Vient ensuite l’habillage (souvent précédé par un déshabillage pour vérifier l’état sanitaire des langes). En hiver, l’enfillages des couches de vêtements ne se fait pas aisément. A cela, il faut ajouter qu’un bébé en déplacement nécessite une infrastructure proche de celle d’une starlette en voyage; à savoir un semi-remorque de matériel aussi divers que:
– des biberons
– des petits pots
– l’équivalent d’un hôpital de campagne
– de quoi langer, changer, habiller, tenir au chaud
– un pousse-pousse, format porte-avions nucléaire
– un siège auto
– un nombre non-négligeable de totoches, jouets et autres accessoires
– et un bébé