Après avoir fumé une pipe majestueuse accompagné d’une bière belge triple, j’ai éteins les lumières, éclairé que par une torche qui brûle au jardin, sur fond sonore de Bach et de Wagner (marche funèbre de Siegfreid, Gotterdämmerung). La torche n’étais que la mise en abîme de ma vie, ponctuée jour et nuit la la luminescence des diodes. Où que je sois, quoi que je fasse, j’ai toujours une diode qui scintille à mes côtés. La diode, connue aussi sous le pseudonyme de LED est la lumière de ce siècle naissant. Nombreux sont ceux qui en guise de voûte céleste contemplent des diodes. Cette nuit, j’ai vue Orion. Je suis un privilégié. Car d’autres ne verront que des diodes comme illusion de ciel nocturne.
Gotterdämmerung – Le crépuscule des dieux. Quel nom prémonitoire pour l’Humanité.
je sais pas ce qu’il y avait dans ta pipe, mais sans doute pas que du tabac 🙂
Juste un bon tabac de chez Peterson.