Quand on adore faire des petits plats amoureusement mijotés durant de longues heures, qui cuisent à tout petit feu, lentement, doucement, calmement, suissement, et bien il faut éviter d’avoir mon vitroceram. Il n’a que deux position: a fond, arrêté. Du coup, cela signifie de devoir rester à côté de la cocotte et allumer, éteindre, allumer, éteindre, allumer,… Naturellement, pour faire un steak, impossible de doser: c’est soit carbonisé, soit cru. J’ai bousillé une côte de boeuf monumental de plus de 500 gr, rassise sur l’os durant de longues semaines, magnifique, rouge foncée, avec un filet de graisse idéal. La rage.
Actuellement, je tente de mijoter une petit ragoût de boeuf, avec ses carottes, pommes de terre, oignons, ail, vin rouge, ses tomates et ses épices. C’est pas gagné.
Pour la cuisson de ta prochaine côte de boeuf, t’en prend 2 chez le boucher et vous venez les cuire chez nous !
Notre cheminée se fera un plaisir de cuire les délicieuses côtes de boeuf ! Tient, je bave déjà !
Et alors ce ragoût était comment ?