Voyage à Moscou – chapitre 2: 4 janvier, 17:00

Je suis à l’hôtel. Un peu excentré, mais facile à retrouver puisqu’à quelques minutes de la tour de télévision. Un hôtel qui sent le russe, avec quelques relents d’Union Soviétique en sus. Mais propre, avec un agent de sécurité à l’entrée.

Le vol s’est terminé par l’un des meilleurs atterrissages que j’aie vécus: tout en douceur, au contraire de celui de Francfort. Le passage de la douane s’est bien passé. 15 minutes d’attente, un stempel et zou. Le transfert de l’aéroport à l’hôtel, par contre, était sportif. Je comprends pourquoi cela coûte ce prix. Ça doit être pour payer l’assurance-vie du chauffeur. A croire que chaque conducteur moscovite a appris une version différente du code de la route, tragiquement incompatibles avec toutes les autres versions. Deux choses sont mises à rude épreuve sur les routes moscovites: les freins et les nerfs.
Le long de l’autoroute, contrairement à mes souvenirs de Lituanie, pas de charrettes tirées par un cheval qui la traverse, mais des tracteurs, trax et autres engins de chantiers. On passe du 120 km/h à 25 km/h en quelques secondes. Enfin, les panneaux indicateurs de directions, en cyrillique, naturellement, sont très rares, au contraire des affiches de publicité, plus nombreuses que des panneaux indicateurs sur les autoroutes suisses. C’est dire!
Mais au moins, il y a une chose qui n’a pas changé: les filles russes sont toujours aussi belles!

Bon, je capte par intermittence un réseau wifi ouvert depuis ma chambre. Peut-être arriverai-je à publier ces messages.

Petite vue typiquement moscovite depuis la fenêtre de ma chambre:

Moscou1

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