Ce billet est composé depuis le vol Lufthansa 1384 Francfort-Moscou. Naturellement, il sera publié plus tard. Déjà, quel plaisir que de voler avec une autre compagnie qu’Easyjet; les sacs à gerbes sont aux couleurs de la compagnie et ne servent pas à envoyer les pellicules à développer et les hôtesses offrent une barre de chocolat aux enfants, ravis.
J’ai trois heures de vol devant moi, et pas autant de batterie, puisque je suis sur un vieil iBook. Me voici avec un premier contact avec la Russie: les formulaires de douane en cyrillique à remplir… J’ai déjà remarqué une chose: en Russie, ils n’aiment pas les touristes. Déjà rien que la demande de visa (cf un de mes billets précédents) est un parcours du combattant.
Mhm, au moins une chose ne change pas dans ce monde de fou: le café allemand est toujours aussi mauvais, sur terre comme en l’air.
La douane reste mon principal souci. Les douaniers russes ne sont pas reconnus pour leur sympathie. J’espère être agréablement surpris. L’autre gageur est le retour avec Ambassador, la raison de mon voyage. Il s’agit d’un cocker américain blond. La cage, lorsqu’elle a embarqué dans l’avion a déjà fait sensation auprès des passagers, vu comme elle était manipulée… mais comme elle est vide 😉
Au niveau du vol, c’est ennuyeux. L’ensemble de l’Europe est recouverte par un voile uniforme de stratus. Et effectivement, à perte de vue, il n’y a que ça à voir. Par contre, l’avion étant presque vide, j’ai une rangée de sièges pour moi. Bonheur de pouvoir s’étaler, le Guide du Routard et Le Maître et Marguerite (de Boulgakov pour ceux qui auraient le tort de ne pas connaître) sont sur le siège à côté de moi.